LES STATIONS TELEPHONIQUES AUTOMATIQUES de James P STABLER
Amérique.
Dès 1882, l'Américain
James P. Stabler qui uvrait déjà dans les installations
d'alarme, mis au point un système d'installation de postes
téléphoniques en embrochage (ou en série).
L'un des plus anciens en Amérique et des plus connus
est celui de la Stabler Individual Téléphone
Call Cie.
Station Stabler
Associé à un centre manuel, l'appareil permettait
à l'opérateur qui recevait une demande (appel) de sélectionner
et sonner un autre abonné à l'aide d'un boitier à
touches, puis de mettre en conversation les deux abonnés au
moment ou il appuyait sur la touche de mise en relation.
A cette même période, le système automatique
de Connolly Washington conçu en 1879 est présenté
à Paris à l'exposition universelle de 1881
Ces systèmes étaient peu nombreux à l'époque
et bien adaptés au petites installations. C'était
le début de la téléphonie semi-automatique ou
automatique mais il faudra attendre les système
Strowger à partir de 1891 pour concrétiser des centres
entièrement automatiques et adaptés à un grand
nombre d'abonnés.
Un article de Tom Adams, collectionneur et membre de l'ATCA aux Usa
, décrit brièvement le dipositif d'appel individuel
Stabler, autorisé par l'American Bell
Telephone Co. C'est peut-être
un prédécesseur des systèmes de commutation et
de numérotation pas à pas.
le système était l'invention de James P. Stabler
de Washington, D.C.
Le système Stabler permet à l'opérateur en charge
de sonner chaqu'un des abonnés individuellement et reliés
sur une unique ligne, sans aucune perturbation pour les autres. Le
principe est celui du mouvement pas à pas.
L'enfoncement d'une des touches numérotées disposées
circulairement sur la face de l'instrument de l'opérateur fait
bouger un indicateur au centre du cercle, étape par étape,
jusqu'à ce qu'elle pointe vers la touche qui a été
enfoncée. Simultanément, les indicateurs de l'appareil
de chacun des abonnés sont aussi entrainés dans le même
mouvement.
Dans cette situation, l'aiguille de l'indicateur dans la station désirée
complète le circuit à travers la sonnerie, qui, cependant,
ne sonne pas jusqu'à ce que la «touche d'appel»
de l'instrument appelant soit enfoncée.
Aucune sonnerie des autres stations n'étant en circuit dans
cette position, seule la station recherchée est appelée
(sonnée).
Le système comprend quelques dispositifs admirables pour assurer
la synchronisation des indicateurs de chaque boîtier des abonnés,
et pouvoir connecter deux abonnés sur le même circuit.
Il est conçu pour travailler sur des lignes de résistance
très variable sans changement de réglage, et pour produire
et contrôler dans le bureau central les courants requis.
Nous avons été très favorablement impressionnés
par le fonctionnement de l'appareil, tout comme de nombreux éminents
téléphonistes qui l'ont examiné. Il a résisté
à l'épreuve de six mois d'utilisation continue sur une
ligne du central téléphonique de Washington, D.C., donnant
entière satisfaction à la société et à
cinq abonnés sur le circuit dans toutes les conditions atmosphériques.
Il fonctionne maintenant avec succès sur les lignes d'un certain
nombre de compagnies de téléphone, et d'autres envisagent
son adoption, son utilisation ayant été pleinement autorisée
par l'American Bell Telephone Company.
L'appareil d'appel individuel Stabler est fabriqué par le Standard
Electrical Works de Cincinatti, Ohio pour la
Stabler Signal Company de Washington, D.C., qui contrôle
les nombreux brevets.
En France nous retrouvons une description du système Statler
dans les annales télégraphiques de 1883
Ce système n'a pas été installé en France,
mais étudié par E. ESTAUNIÉ
dans ce compte rendu ou est expliqué le fonctionnement.
Nous en indiquerons uniquement le principe, l'appareil
ayant été déjà plusieurs fois décrit.
Chaque poste est muni d'un mouvement d'horlogerie qui fait avancer
un frotteur sur un cercle. Il n'est relié à la ligne
que pour une position déterminée de ce frotteur sur
le cercle. Pour tout autre position, il en est isolé.
Du bureau central on peut, à l'aide d'un manipulateur, faire
avancer simultanément et par impulsions successives les frotteurs
de tous les appareils.
Les positions des frotteurs pour lesquelles chacun des postes est
relié à la ligne, sont différentes, si on les
rapporte à une origine commune.
Jamais deux postes ne pourront donc se trouver simultanément
rattachés à la ligne, et l'on voit aussi que deux abonnés
desservis par un même fil ne peuvent causer entre eux.
La fig, 43 représente les communications théoriques
d'un poste. Le frotteur est indiqué en Z, l'anneau métallique
sur lequel il se déplace, en V.
Le frotteur est fixé sur une roue dentée que les oscillations
d'une ancre commandée par l'armature d'un électroaimant
E font avancer à chaque envoi de courants alternatifs effectués
par le bureau central. Cette armature est mobile autour de l'axe L

S'il n'y a pas de raté, tous les frotteurs avancent synchroniquement.
Au point de vue électrique, un poste d'abonné peut occuper
trois positions :
1** Le frotteur est appuyé sur le contact S, le poste est à
la position d'attente.
La ligne arrive en L, passe par l'électro E, Z, V, S, le générateur
d'appel J et continue .
2** Le frotteur est appuyé sur le contact, le poste est en
communication avec le poste central.
La ligne L traverse Télectro-aimant E, passe par Z, la sonnerie
G, U et /, ou bien si l'abonné a décroché son
téléphone, ce qui provoque la manuvre du levier
K, passe directement de t aux contacts A et a, au microphone . M pour
continuer encore par /.
Dans cette deuxième position la sonnerie a est mise en court
circuit.
3** Le frotteur est appuyé sur un point r de la couronne X.
Le poste de Tabonné est tout entier mis en court circuit.
La ligne L passe directement par Télectro-aimant E,
par z r, a et /.
Lorsque l'abonné veut appeler le poste central il se sert d'un
appareil électro-magnétique figuré en G, muni
d'un redresseur de courants et ne pouvant par suite affecter l'électro-aimant
E. Le frotteur étant en S, c'est à-dire à sa
position de repos, les courants envoyés passent directement
de J au ressort K, et se rendent au poste central par S, z, l'électro
E et L.
Enfin, quand une communication est terminée, c'est le poste
central qui se charge de ramener au repos tous les frotteurs.
Il envoie pour cela une série de courants alternatifs sur la
ligne qui font avancer tous les frotteurs jusqu'à ce qu'ils
soient venus se placer sur le
secteur S, une butée V empêche de le dépasser.
On est donc sûr, en prolongeant un certain temps cette émission
de courants, d'avoir ramené tous les frotteurs à l'origine
commune du mouvement.
Il est évident qu'il faudra ensuite déclencher les frotteurs
qui se trouvent en prise avec l'arrêt. Des électro-aimants
V servent à cet usage, un courant d'intensité déterminé
les actionne. Il parait inutile d'insister sur les inconvénients
du système.
Outre la complexité des manuvres du système, j'en
citerai deux principaux : aucune précaution n'a été
prise pour garantir le synchronisme des frotteurs, et il y a en permanence
sur la ligne autant d'électro-aimants que de postes embrochés.
Un deuxième système essayé avec succès
pour deux postes dans quelques installations privées françaises
est dû à M. Sieur.
Bien qu'il eût été rationnel en apparence d'en
donner la description lorsque les appareils de cette catégorie
ont été étudiés, elle trouve ici sa place
indiquée ; elle est en effet, comme on en jugera plus loin,
le point de départ d'une solution assez simple du problème
des postes en embrochages.
Chacun des
deux postes est placé en dérivation sur le circuit principal
(fig. 44).
Leur insertion sur les deux fils de ligne est faite en sens inverse.
 |

La fig. 45 représente le détail des communications
dans l'un de ces postes : tous deux sont identiques.
Les organes essentiels qu'on y rencontre, outre les éléments
habituels : sonnerie, microphone, etc., sont :
1** Un électro-aimant B appelé électro-commutateur
à balancier;
2** Un relai polarisé A à deux armatures fonctionnant
chacune sous l'action d'un courant de sens différent.
Un lectro-commutateur à balancier (fîy. 46) se
compose d'un levier isolant CD mobile autour d'un axe 0, et
portant à ses deux extrémités deux frotteurs
F, et F, destinés à glisser sur les contacts métalliques
M, A, L, M', A', R.
Les mouvements sont transmis à ce balancier au moyen
de deux petites bielles B^ et B, par les armatures a et a1,
ces armatures sont elles-même attirées par deux
électro-aimants E, et E. Suivant
que l'un ou l'autre de ces électros fonctionne, le balancier
CD s'incline à droite ou à gauche, les contacts
L et R sont mis en communication avec A et A' ou M et M' et
un voyant apparaît portant l'une des
deux mentions : Libre Occupé.
Le relai polarisé a déjà
été décrit ; il est inutile d'y revenir.
Chacun des deux postes possède en outre en H les organes
nécessaires à l'émission automatique du
courant de fin de conversation décrit déjà
à l'occasion de la station automatique du système
Sieur.
Le poste central est muni de deux clefs lui permettant d'envoyer
à volonté un courant d'appel d'un sens ou d'un
autre sur la ligne. Son annonciateur est polarisé. Un
voyant indique donc toujours le numéro du poste appelant.
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Supposons que le poste 1 (fig, 45) veuille
sonner le bureau central. Il appuie sur la clef d'appel G. Le pôle
positif de sa pile d'appel est ainsi placé sur le fil 1 ; le
pôle négatif sur le fil 2.
Le récepteur polarisé du poste central fonctionne. Dans
le poste 2, par suite de l'interversion des fils, un courant négatif
entre par le contact / de l'électrocommutateur ; il passe ensuite
par les contacts t , L, L' (dans le commutateur H), traverse le crochet
mobile K, la clef d'appel G et les deux bobines du relai. Il revient ensuite
par les contacts E' et R de H et les contacts t' et r de l'électro-commutateur
à balancier.
L'armature du relai A marquée du signe est attirée.
Le courant de la pile locale est alors fermé sur l'électro-aimant
E' qui attire son armature et fait basculer le balancier. L'aiguille
amène le voyant « Occupé ».
Les fils de ligne sont isolés de l'appareil téléphonique
et reliés directement au relai A par les contacts / et a d'une
part, r et a' de l'autre.
Le poste est donc immobilisé. Le poste central répond
en appuyant sur la clef d'appel du poste 1 ; il envoie ainsi un courant
positif sur le fil 1.
Le courant a pour effet, au poste 2, de faire fonction ner l'armature
du relai A, ce qui maintient le balancier dans la position
« Occupé » qu'il a prise précédemment.
Au poste 1, au contraire, c'est l'armature +
qui fonctionne et ferme le circuit de la pile locale sur la sonnerie
S.
La communication du poste 1 avec le central ou l'abonné demandé
se fait ensuite à la manière ordinaire, le commutateur
à levier ayant mis hors circuit la clef d'appel. et le relai
A. Dès que le téléphone est raccroché,
le transmetteur automatique du signal de fin de conversation fonctionne.
Il a pour effet, comme on l'a vu, de mettre à la terre le pôle
négatif de la pile d'appel et d'envoyer simultanément
un courant positif sur chacun des fils 1 et 2. Un courant positif
entre donc au poste 2 dans chacune des bobines du relai A dont les
deux armatures sont attirées.
La pile locale est alors fermée sur l'électro-aimant
E dont l'armature ramène le balancier CD à la position
normale.
Tout est rétabli dans l'état initial. Gomme on peut
s'en rendre compte par le détail qui précède,
l'organisme de ce système est relativement peu compliqué
et chacun des postes est relié au bureau central par deux fils
seulement.
On conçoit tout de suite qu'il est facile en adjoignant
un deuxième relai analogue au relai A de multiplier considérablement
le nombre des abonnés reliés ainsi en embrochage.
 |
La fig.
47 indique théoriquement un agencement de circuits qui
permet d'actionner un quelconque des huit électro-aimants
à l'exclusion des sept autres et cela à l'aide
des quatre armatures de deux relais polarisés.
fig
48.
Voici la liste des jeux d'armatures correspondants à
chacun des huit électro-aimants.
Deux relais polarisés permettent donc sur une ligne
donnée à double fil de réaliser
huit opérations distinctes.
Dans une communication téléphonique en embrochage
deux opérations se font à l'aide du même
procédé électrique dans tous les postes.
Ce sont la réponse à un appel et le signal de
fin de conversation, signal qui ramène à l'état
libre les postes isolés.
Il reste encore six opérations distinctes possibles
qui correspondront aux appels individuels des postes.
On peut donc relier en embrochage six postes.
|
Un arrangement schématique de ce genre est effectivement
représenté ici (fig. 48).
On y a figuré un poste central et cinq abonnés.
Dans le poste central, A est un annonciateur polarisé, Il est
un relai polarisé également, dont l'armature est attirée
sous l'influence d'un courant positif, R' est un relai ordinaire fonctionnant
sous l'action d'un courant de sens quelconque. R, F, 1, 2, 3, 4, 5 sont
les clefs d'appel destinées : R à répondre aux
appels, F à donner le signal de fin de conversation (cette dernière
clef est supprimée si chaque appareil téléphonique
est pourvu d'un transmetteur automatique), les cinq autres à
appeler le poste dont elles portent le numéro.
On a indiqué seulement sur le croquis, pour en faciliter la lecture,
le signe du pôle des piles aboutissant à chacune des butées.
De même, dans les postes d'abonnement,
S est la sonnerie, E et F sont les électro-aimants d'un électrocommutateur
à balancier : on n'a point marqué leurs frotteurs. Rappelons
que suivant que l'électro E ou E'. fonctionne, la ligne est mise
sur les relais R^ et R, soit directement, soit à travers l'appareil
téléphonique. Rj et Rj sont des relais polarisés
à deux armatures , on a marquées chacune d'elles du signe
+ ou suivant qu'un courant positif ou négatif les fait
fonctionner. La clef R répond aux appels, la clef F donne le
signal de fin de conversation (elle devient inutile comme dans le poste
central en cas d'émission automatique de ce signal), les autres
clefs enfin servent à appeler la station centrale ou les autres
stations.
Supposons maintenant que le poste 5 désire le poste 2. L'abonné
5 appuie pour cela sur la clef 2 qui transmet un courant positif sur
le fil 1 de la ligne et un courant négatif sur le fil 2. Il décroche
ensuite son téléphone pour mettre ses relais Rj et R^
hors du circuit et porte les écouteurs à l'oreille pour
entendre la réponse du poste 2. Au poste central les deux relais
attirent leurs armatures, aucun courant local ne fait donc marcher l'annonciateur.
Dans les postes 1, 2, 3 et 4, l'armature + du relais Rj et l'armature
du relai R'^ sont attirées. Le circuit de la pile locale
des postes 1, 3, 4, reste ouvert; au poste 2, au contraire, le courant
de la pile locale est fermé : il passe en effet par l'armature
-j- du relai R, et son contact supérieur, traverse la sonnerie
et revient au pôle négatif en passant par le contact supérieur
de l'armature du relai R.
L'abonné est bien appelé. Le poste 2 répond en
appuyant sur la clef R qui transmet un courant négatif sur le
fil 2. Le poste central n'est pas plus dérangé que la
première fois puisque son relai R' marche seul : l'annonciateur
A reste au repos. Aux postes 1, 3 et 4, au contraire, l'armature
du relai R^ est attirée. Elle ferme le circuit de la pile locale
dans l'électro-aimant E' de l'électro-commutateur. Dans
chacun de ces postes, l'appareil téléphonique et les clefs
d'appel sont alors exclus, et le signal « ligne occupée
» apparaît. Tous les appareils autres que ceux des postes
2 et 5 ont disparu de la ligne. Les deux abonnés causent en toute
sécurité.
La conversation terminée, chacun d'eux accroche son téléphone,
et si les appareils sont pourvus de l'organe nécessaire le courant
de fin de conversation est envoyé automatiquement dans le sens
voulu : sinon il faut appuyer sur les clefs F qui l'une et l'autre dans
ce cas transmettent un courant positif sur la ligne 2 ramenant tous
les postes en l'état initial.
En effet, chez les abonnés 1, 3 et 4, l'armature f du relai R,
est attirée : le circuit de la pile locale se ferme sur l' électro-aimant
E de l'électro commutateur et le balancier revient à sa
position primitive.
On pourrait évidemment mettre au poste central des relais polarisés
et un électro-commutateur comme au cinq autres postes. Il a semblé,
au contraire, plus pratique d'encombrer moins celle-ci en laissant aux
abonnés embrochés sur le même fîl le soin
de correspondre directement entre eux. Lorsque le central veut établir
une communication, il lui suffit pour s'assurer si le fil est libre
ou non d'écouter au téléphone ; il entendra si
une conversation est déjà engagée ou non.
L'inconvénient de la solution de M. Sieur réside dans
l'obligation de mettre une terre en dérivation sur chacun des
postes. On sait qu'on arriverait facilement à l'atténuer
en mettant en avant de la terre une bobine à forte self-induction
sur laquelle est dérivé un condensateur.
Il est clair que le prix d'une pareille installation est également
assez élevé. Il faut remarquer en revanche qu'un dérangement
dans l'une des stations n'entrave pas la marche des autres. C'est un
avantage considérable sur tous les dispositifs en étoile.
De plus les organes à adjoindre sont des électro-aimants
robustes, et il n'y a pas nécessité de recourir à
des courants d'intensités variables.
A ce double point de vue il était intéressant d'étudier
ce dispositif en détail comme on vient de le faire.
E. ESTAUNIÉ.
Article paru dans le 'The
Electrical World' du 8 Mars 1884 du 22
novembre 1884
:
Les informations de 1884 lu dans le «The Electrical World»
indiquent que les ensembles ont été fabriqués par
la Standard Electrical Works, mais pour
les deux exemples connus, la seule partie qui permet d'identifier
la Standard Electicial Works, est la plaque d'étiquetage.
L'ensemble crochet de commutateur, la magnéto et les bords noir
sur les boîtiers sont typiques de Davis
& Watts; un autre des fabricants autorisés par lAmerican
Bell Telephone Co..
En 1882 STABLER nous a laissé 3 Brevets
le 3 oct 1882,
Brevet 265,455,
SIGNAL TRANSMITTER FOR TELEPHONE CALIS, Breveté
Brevet 265,456 COMBINED KEYBOARD,
AUTOMATIC SWITCH AND MAGNETO GENERATOR FOR TELEPHONE CALIS
Brevet 265,454 TELEPHONE
LOCAL CALL INSTRUMENT
et deux Brevets 306,360
et 306,361, tous les deux Breveté
le 7 Oct.1884.
Brevet 306,360
CENTRAL OFFICE INSTRUMENT FOR TELEPHONE LINES.
Brevet 306,361 INDIVIDUAL
CALL INSTRUMENT FOR TELEPHONES,
Voici extrait du journal The Electrical
World 8 Mars 1884 des pages
page 73 , page
74 , page
75 , page
78
L'« Appel téléphonique
individuel » « Stabler ». NEW YORK,
8 MARS 1884
L'invention, à cet égard, est précisément
dans ces détails d'adaptation que l'attention la plus ciblée
a été requise. C'est ici en particulier que la correction
des défauts et la correction des déficiences des dispositifs
ont été utilisées. L'art de transmettre la
parole articulée par l'électricité est considéré
et le talent de l'inventeur a été utile, car il a
rendu disponibles de nouvelles ressources qui non seulement dépendent
de la valeur ou de l'entretien, mais aussi, dans de nombreux cas,
de la croissance de l'électricité, qui a résulté
des efforts de l'homme pour rendre l'écriture et le téléphoniste
aussi bien utiles à sa commodité ou à son échange
lui-même.
L'appel téléphonique individuel, « un des aspects
les plus importants de la civilisation », et pourtant il est
de ceux qui attirent l'attention sur la forme de fonctionnement
du central, que nous proposons de décrire dans cet article,
est le moins répandu. L'effort inventif a permis d'obtenir
de nombreux résultats. Un bref aperçu des difficultés
de la signalisation téléphonique servira à
montrer son utilité.
Le téléphone, considéré en lui-même,
constitue en effet une amélioration dans la construction
et le fonctionnement des appareils phoniques. Dans certains appareils,
les détails de l'expérience montrent des actions électriques
relativement simples. Mais, si l'art de transmettre la parole par
l'électricité a effectivement connu une succession
d'améliorations telles qu'un degré élevé
de... simplement attirer l'attention de l'abonné avec pour
qui une communication téléphonique est souhaitée.
À cette fin, le téléphone lui-même, bien
qu'il ne puisse pas « parler » assez fort, comme on
le fait habituellement, peut néanmoins être amené
à produire un craquement aigu qui peut être entendu
à une certaine distance. Cette méthode de signalisation
a été utilisée au début, notamment avec
le téléphone Gower-Bell en Europe. La sonnerie électrique
s'est toutefois imposée comme le signal le plus pratique
et a été adoptée à l'exclusion de tous
les autres signaux. Comme moyen de signalisation entre deux stations
situées à chaque extrémité d'une ligne
ou entre une station et le central, la sonnerie électrique
répondait de manière satisfaisante à toutes
les exigences. Ce n'est cependant pas dans de telles conditions
qu'elle était le plus souvent utilisée. Les économies,
tant en termes de coût de construction que de réparation,
rendaient très souhaitable qu'une même ligne réponde
aux besoins de plusieurs stations, surtout lorsque celles-ci étaient
regroupées et situées à une distance considérable
du central. Mais, malheureusement, avec un certain nombre de stations
sur chaque ligne, la cloche électrique s'est avérée
moins adaptée. Les impulsions de courant envoyées
sur la ligne depuis n'importe quelle station agissaient sur la cloche
de chaque station. Il est donc devenu nécessaire d'établir
un code de signaux et de distinguer les stations par le nombre de
coups de cloche ou par l'ordre des sons. De
nombreux lecteurs se souviennent sans doute de la gêne occasionnée
à une station située sur un circuit très fréquenté
par la sonnerie constante de la cloche de signalisation. Le plein
développement de son utilité en tant que moyen de
perfection a été atteint et il ne reste guère
plus à faire. On ne pouvait déterminer s'il était
souhaité ou non que par l'intercommunication entre les habitants
d'une ville. Mais, aussi excellentes que soient les installations
de télé-écoute de chaque appel pour voir si
elles étaient souhaitées. Si le téléphone
était le bon, ou s'il prescrivait des méthodes d'adaptation
particulières, ce qui pourrait être faux à cet
égard, il ne l'était pas, et souvent, lorsqu'il répondait
à ce qui était émis, cela impliquait nécessairement
une certaine complication. Cet art est un art dont la portée
et l'utilité, comme le bon signal, impliquaient simplement
d'apprendre qu'il s'agissait d'une « erreur »
d'appel, tandis que les erreurs dues à une communication
mal comprise entre deux points seulement. Au contraire, sa commodité
et son utilité pour les entreprises, ou le fait que les modes
et dispositifs de signalisation des abonnés aient un impact,
il était possible et souvent probable que les
objectifs sociaux dépendent des facilités qu'il offre
pour la communication. Certains inventeurs ont fait l'objet d'études
particulières : l'abonné appelant d'un poste
communiquait avec plusieurs points, plus le nombre de points était
élevé, plus le nombre de points était élevé,
et plus les détails étaient détaillés.
Les ressources disponibles Pour être interrompue par une autre
station sur la même ligne tentant d'accroître l'utilité.
Fournir ces installations est l'objectif de la signalisation. Les
abonnés d'un central téléphonique reçoivent
simultanément le signal. Il n'était pas impossible
que la conversation téléphonique puisse être
« appropriée » par certaines des méthodes
de regroupement et d'agencement des stations et de certains appareils.
Le service téléphonique obtenu sous ces conditions
n'était évidemment pas très souhaitable..

Maintenant, il s'agissait de circuits et du regroupement
des stations. Les conditions n'étaient évidemment pas
très souhaitables. Il ne fallut pas longtemps aux téléphonistes
pour reconnaître la nécessité d'un changement de
procédure ou de système afin d'éviter ces difficultés.
De deux choses l'une : soit il fallait produire un nouveau dispositif
d'appel permettant à l'opératrice de signaler chaque abonné
sur une ligne donnée « individuellement »,
sans déranger les autres, soit, à défaut, la seule
alternative était l'abandon total de la ligne « circuit »
ou « combinée ». Le premier remède,
s'il était possible, était évidemment plus souhaitable
que le second, car il n'entraînait pas la complication et les
dépenses liées à la mise en place de lignes séparées,
circonstance qui augmentait nécessairement le coût du service
et limitait la croissance et l'extension du système commodité ;
il n'y avait guère plus de raisons de le recommander dans tous
les cas. Il est plutôt regrettable que l'adoption du système
de fil spécial ait eu lieu dans de telles conditions. Le fait
qu'il s'agisse d'une nécessité au moment de son adoption,
et aussi que cela soit suffisant. Une adaptabilité aisée
au central téléphonique tel qu'il est resté en
possession du terrain pendant longtemps, a engendré un certain
conservatisme en sa faveur parmi les téléphonistes. C'est
un obstacle aussi sérieux au mérite. Le service devrait
être individuel dès l'introduction de l'« appel
individuel » maintenant que le problème
a été résolu avec succès et de manière
pratique a été résolu avec succès,
comme on l'appelle aujourd'hui, et, ce qui est plus important, seul
le poste souhaité doit être qualifié. Préjudice
engendré par les échecs des premières tentatives :
la station devait bénéficier des communications téléphoniques
mentionnées ci-dessus. Il est indéniable que le système
spécial avec le central téléphonique en même
temps, de sorte qu'aucun autre sur le même circuit ne puisse interrompre
ou interférer. Pour résoudre le problème de la
fourniture d'un bon horaire, il est nécessaire de prévoir
des moyens permettant à une station de desservir l'abonné.
Ce système n'est pas exempt de défauts. Cependant, la
connexion à une autre sur le même fil, si l'occasion le
requiert, indépendamment des considérations d'économie,
est nécessaire. Le système Stabler offre ces avantages.
L'intérêt d'un « système d'appel individuel »
étant la multiplication des circuits qu'il nécessite,
de nombreux inventeurs ont concentré leurs compétences
sur la source des nombreux « croisements » et
« mises à la terre », qui souvent
Le principe de ce système d'appel individuel est celui de la
perfection d'un tel système. Les premiers dispositifs testés
perturbent la sérénité de l'abonné tout
autant que le mouvement pas à pas.
Fig
1a Fig
1b
En appuyant sur l'une des touches numérotées
touches ou boutons-poussoirs disposés en cercle sur la surface
de l'appareil appelant (Fig. 1 b), une aiguille au centre de ce
cercle commence à se déplacer pas à pas jusqu'à
pointer vers la touche enfoncée. Simultanément, les
aiguilles de chaque appareil de l'abonné (Fig. 1 a) ont parcouru
simultanément le même nombre de pas. Dans cette situation,
l'aiguille du poste souhaité effectue un circuit par la sonnerie,
qui ne sonne toutefois que lorsque la « touche d'appel »
C de l'appareil appelant est enfoncée. Comme aucune sonnerie
des autres postes n'est en circuit lorsque les aiguilles sont dans
cette position, seule la station souhaitée est signalée.
Comme il est toutefois possible que certaines aiguilles ne se déplacent
pas en harmonie avec les autres, des dispositifs permettant d'obtenir
l'unisson doivent être prévus. Afin de comprendre comment
ces résultats et d'autres sont obtenus, nous étudierons
en détail la construction de l'appareil. La figure 7 montre
l'appareil de l'abonné, couvercle rabattu, les connexions
électriques étant indiquées en pointillés.
La figure 6 montre une vue en plan du mécanisme de déplacement
ou de réglage de l'aiguille d'indexation. Ce mécanisme
est d'ailleurs identique à celui de l'appareil d'appel. L'indexation
L est portée par l'axe d'une roue à 20 dents placée
derrière un disque w en ébonite, comme l'indiquent
les pointillés de la figure 7. Le mouvement de la roue est
assuré par un double cliquet fixé à un bras
c, prolongé vers le haut depuis l'armature B, et qui se déplace
latéralement lorsque l'armature B oscille entre les pôles
des aimants du moteur (AA', figure 6).
L'invention, à cet égard, est précisément
liée à ces détails d'adaptation qui ont nécessité
une attention particulière. C'est ici en particulier que
la correction des défauts et la correction des déficiences
des appareils ont été mises à profit.
L'art de transmettre la parole articulée par l'électricité
est considéré et le talent de l'inventeur a permis
de mettre à disposition de nouvelles ressources qui non seulement
l'une des applications les plus merveilleuses et les plus utiles,
mais aussi, dans bien des cas, les questions de coût et d'efficacité,
qui intéressent le sous-traitant, ont une incidence directe
sur la commodité et le coût de construction résultant
des efforts de l'homme pour rendre l'écrivain et le téléphoniste
aussi bien utiles que nécessaires à la maintenance,
et dans bien des cas, au développement de l'électricité.
L'appel téléphonique individuel est un élément
de la civilisation, et pourtant, il est l'un de ceux qui attirent l'attention
sur le fonctionnement du central. La forme que nous proposons de décrire
dans cet article est celle qui exploite le moins les vastes ressources
de cet agent inventif subtil. Un bref aperçu des difficultés
rencontrées permettra de démontrer son utilité.
Le téléphone, considéré en lui-même,
constitue une amélioration dans la construction et le fonctionnement
des appareils phoniques. Dans certains appareils, les détails
de l'expérience montrent des actions électriques relativement
simples. Mais, si l'art de transmettre la parole par l'électricité,
par exemple, a connu une succession d'améliorations telles qu'un
degré élevé de difficulté est simplement
destiné à attirer l'attention de l'abonné avec
lequel une communication téléphonique est souhaitée.
À cette fin, le téléphone lui-même, bien
qu'il ne puisse pas « parler » suffisamment fort, comme
on le fait habituellement, peut néanmoins être amené
à produire un craquement aigu et audible à distance. Ce
mode de signalisation fut utilisé au début, notamment
avec le téléphone Gwer-Bell en Europe. La cloche électrique
s'imposa cependant comme le signal le plus pratique et fut adoptée
à l'exclusion de tous les autres signaux. Pour la signalisation
entre deux postes situés à chaque extrémité
d'une ligne ou entre un poste et le central, la cloche électrique
répondait parfaitement à tous les besoins. Ce n'est cependant
pas dans ces conditions qu'elle fut le plus souvent utilisée.
Les économies, tant en termes de coûts de construction
que de réparation, rendaient très souhaitable qu'une même
ligne puisse desservir plusieurs postes, surtout lorsque ceux-ci étaient
regroupés et situés à une distance considérable
du central. Malheureusement, avec plusieurs postes sur chaque ligne,
la cloche électrique s'avéra moins adaptée. Les
impulsions de courant envoyées sur la ligne depuis chaque poste
agissaient sur la cloche de chaque poste. Il devint donc nécessaire
d'établir un code de signaux et de distinguer les stations par
le nombre de coups de cloche ou par l'ordre des sons. De nombreux lecteurs
se souviennent sans doute de la gêne occasionnée par la
sonnerie constante d'une cloche de signalisation pour une station située
sur un circuit très fréquenté. L'abonné
a atteint son plein potentiel en tant que moyen de communication, et
il ne lui reste guère plus à faire. L'intercommunication
entre les habitants d'une ville ne permettait de déterminer s'il
était souhaité ou non. Cependant, aussi excellentes que
soient les installations de télé écoute de chaque
appel pour vérifier s'il était le bon ou non, elles imposent
des méthodes d'adaptation particulières, ce qui implique
souvent une certaine complication. L'art est un art dont la portée
et l'utilité, comme le bon signal, ne se limitent qu'à
apprendre qu'il s'agit d'une « erreur » d'appel,
tandis que les erreurs dues à une mauvaise compréhension
de la communication entre deux points. Il ne suffit pas que le téléphone
offre des fonctionnalités supplémentaires. C'est simplement
pour cela que ces fonctionnalités sont nécessaires. Les
signaux étaient plus ou moins fréquents. De plus, à
l'inverse, sa commodité et son utilité pour les entreprises,
ou encore le fait que les modes et dispositifs de signalisation des
abonnés aient une certaine utilité, il était possible
et souvent probable que les objectifs sociaux dépendent
des facilités qu'il offre pour la communication. Certains inventeurs
ont fait l'objet d'études spécifiques. L'abonné
d'une station communiquait avec plusieurs points, plus le nombre de
points était élevé, plus l'utilité était
importante. Les ressources disponibles pour la signalisation étaient
interrompues par une autre station sur la même ligne tentant d'accroître
l'utilité. Fournir ces facilités est l'objectif du « central
téléphonique », qui incarne une certaine méthode.
Dans de nombreux cas, un facteur intéressant et important, car
la conversation pouvait être « appropriée »
par certains appareils, influençant le nombre et la répartition
des autres stations. Le service téléphonique obtenu sous
ces conditions était désormais un facteur de regroupement
et d'agencement des stations. Les conditions n'étaient évidemment
pas très favorables.
Cette armature (B) est polarisée et constituée
d'un aimant permanent en U. Il est donc évident que, lorsque
des courants alternatifs traversent les aimants du moteur, l'aiguille
de l'index se déplace pas à pas. Le disque en ébonite
est entouré d'un rebord en laiton (v), que l'extrémité
extérieure de la bande de l'index touche en tournant. Si l'on
suppose que l'aiguille pointe vers la gauche plutôt que vers la
droite, et que l'on suit les connexions depuis h (« ligne
d'entrée »), on constate que le circuit passe par
les aimants du moteur et de là jusqu'à l'index (à
travers le châssis). De l'index jusqu'au bord v, par le fil 24
qui, en 3, mène à n (sortie de ligne), puis par les autres
stations. Lorsque l'index atteint la position illustrée à
la figure 7, son mouvement est arrêté, car son extrémité
extérieure heurte l'extrémité Q (figure 6) d'un
ressort délicat fixé à l'armature des aimants de
détente (figure R, figure 6). Dans cette situation, l'index ne
touche plus le bord v, qui est coupé à cet endroit, mais
repose contre le bord d'une bande i insérée dans le disque
d'ébonite w. Le circuit est alors très différent.
Le courant, au lieu de passer par le fil 24, traverse les aimants de
détente et, de là, est si rudimentaire et imparfait qu'il
est loin d'être suffisant pour mettre à l'épreuve
la patience du monteur. On ne peut nier le succès du passage
du levier j au ressort k, par le fil 1. En attendant, le circuit étant
devenu, de toute façon, une solution coûteuse, et celle
qu'il utilise lorsque le téléphone est suspendu, Aussi
intolérable qu'insatisfaisant, le plan d'utilisation d'un fil
2 au contact 1, au ressort m et au fil de circuit spécial pour
chaque poste d'abonné a été si peu utile qu'ils
en ont fait un cadre de la magnéto, qui relie par le fil 3 à
la « ligne ». Ce plan offrait un service satisfaisant, mais
constituait un luxe et le mettait hors de portée d'un grand nombre.
Bien que les aimants de détente soient inclus, il a bien sûr
fallu placer le tarif du service à un niveau plus élevé.
Si un bon système d'appel individuel fiable était mis
à notre disposition, il est probable qu'avec les ressources actuellement
mises à notre disposition, il ne bouge pas. Les courants alternatifs
utilisés n'ont pas été disponibles, il est probable
qu'il aurait été largement adopté, de préférence
à ce plan plus coûteux. Mais les pannes répétées
de l'appel individuel peuvent être mises à la portée
d'un nombre beaucoup plus grand d'abonnés lorsque des impulsions
de courant plus fortes dans un sens sont produites à cette époque.
Un tarif inférieur, bien que, de fait, l'armature soit retirée
de la ligne, ce qui a poussé les compagnies téléphoniques
à désespérer de la solution pratique du problème.
Ce service serait plus précieux et plus utile pour le sous-réseau,
et le résultat a été l'adoption généralisée
du scriber, car ces qualités augmentent directement avec le système
de circuits spéciaux. Dans certains cas, un petit nombre d'abonnés
au central. En bref, en supposant, par exemple, que certaines aiguilles
disposent de circuits combinés à tarifs réduits,
l'appel individuel est tout aussi souhaitable aujourd'hui qu'il l'était
aux débuts de la téléphonie, car c'est précisément
ce qu'il faut pour rendre le téléphone plus utile aux
compagnies et plus utile à la communauté. Le système
d'appel téléphonique individuel Stabler, que nous venons
de montrer, est l'exception plutôt que la règle. Ses défauts
le rendent tout aussi impopulaire auprès des téléphonistes.
Comme illustré ci-joint, il présente donc un intérêt
considérable pour les phonistes, car la faute en revient « bien
sûr » à cette connexion, car elle satisfait,
peut-être pour la première fois.
CONNEXIONS DE L'INSTRUMENT D'APPEL ET DU GÉNÉRATEUR.
Si l'instrument a été retenu ou retardé accidentellement
en laissant passer les impulsions alternatives pendant un temps suffisant
pour provoquer une révolution complète d'une aiguille
d'index, la plus en arrière atteindra la « butée
d'unisson » en Q, tandis que celles qui y étaient
arrivées plus tôt, étant maintenues de force, ne
peuvent pas continuer. Lorsque l'opérateur envoie les impulsions
les plus fortes, les aimants de détente sont actionnés
simultanément.
Lorsque l'opérateur envoie maintenant les
impulsions les plus fortes, les aimants de détente sont actionnés
simultanément dans toutes les stations et les aiguilles d'index
sont toutes libérées ensemble et sont par conséquent
à l'unisson. L'extrémité de l'index est affûtée
de sorte que, lorsque l'armature retombe, le petit ressort plat en Q
glisse au-dessus, laissant ainsi l'armature libre de se déplacer
à nouveau lorsque les courants alternatifs passent sur la ligne.
Il s'agit de la position normale de l'aiguille de l'index, et l'abonné
qui voit l'index à cette position sait que la ligne est «
hors service ». S'il le souhaite, la sonnerie Fiy 5, 6 U est donc
introduite successivement dans le circuit et établit un contact
continu avec cet anneau. De cette façon, pendant un instant,
mais comme les sonneries sont réglées pour ne réagir
que lorsque des connexions sont établies avec les balais W, X,
et au courant plus fort, elles restent silencieuses. Il est important
que le courant alternatif soit obtenu à partir de l'une des bobines
de l'armature. Cependant, les aiguilles de l'index s'arrêtent
exactement au point souhaité par l'opérateur. Par exemple,
si le mouvement des aiguilles se poursuit sur une distance plus longue
que l'anneau S, de manière à établir un contact
pendant le n° 2 sur le disque W, le shunt du n° 3 est mis en
contact à la moitié de chaque tour de l'armature. Le contact
du balai, ou si les aiguilles ne bougent que la moitié de l'espace
entre 2 V et 3 V, entre en contact avec un segment similaire Tat, l'autre
ne serait pas en contact. Ceci est effectivement prévu à
l'extrémité de l'arbre, et à ce segment, l'extrémité
extérieure de la seconde bobine est connectée. Les balais
U et V sont donc automatiquement exclus de la ligne dès que les
connexions sont établies entre les balais X et U, le point souhaité
est atteint par les aiguilles de l'index. Lorsqu'un abonné répond
à la sonnerie, il prend le courant provenant de l'une des bobines
; de même, si les connexions de son téléphone et
le mouvement de l'interrupteur J sont effectués entre les balais
X et V, un courant intermittent amène automatiquement le téléphone
au courant provenant de l'autre bobine. Si maintenant le courant est
coupé, les connexions de l'aiguille de l'index étant des
balais U et V sont connectés électriquement ensemble lors
de la fermeture des circuits : fil 7, ressort a, interrupteur j, ressort
q, fil 4. Les deux bobines seront alors connectées à l'émetteur,
et de là, comme lorsque l'index touche le circuit parallèle
ou divisé. Autrement dit, les deux circuits adopteront la même
relation que ceux des deux aimants de détente R 0197 Résistance
Coll Fig.7 24 LE MONDE DE L'ÉLECTRICITÉ NY. Pour appeler
le commutateur, il tourne la manivelle du générateur et
le bouton O, coupant ainsi le contact lors des pressions So .. 1 m,
court-circuitant l'armature du générateur. Le circuit
va de l'entrée ligne (h) au moteur et aux aimants de détente,
fil 1, interrupteur j, ressort k, fil 2, ressort p, à travers
l'armature, jusqu'au châssis du générateur, d'où
il est relié au fil 3 et à la sortie ligne. La magnéto
fournit des impulsions de courant unidirectionnelles, de sorte que les
aimants du moteur ne sont affectés à aucun poste. Ceci
est obtenu en court-circuitant l'un des courants alternatifs de l'induit.
À cet effet, le ressort 2, qui entre en contact avec une broche
de l'arbre d'induit à la moitié de chaque tour, est relié
par le fil 23 au ressort p. Lorsque l'abonné décroche
son téléphone, le levier de commutation j est tiré
vers le haut par le ressort (partiellement retiré sur la figure
7). Le circuit est coupé en K, mais il est fermé par le
ressort q, via le fil 4, puis l'émetteur, le fil 5, jusqu'au
poste r, via le fil 6, puis le téléphone et de là
par le fil 2, comme précédemment. La manière précise
dont chaque poste est distingué va maintenant être décrite.
Lorsque l'aiguille s'écarte de sa position normale et pivote,
elle arrive en un autre point où le bord v est également
coupé et où une autre bande se projette, semblable à
celle en position normale. Sur la figure 7, cette bande est visible
en 8, près de la bande i. C'est par cette bande que la sonnerie
est intégrée au circuit. Lorsque l'aiguille L touche cette
bande, techniquement appelée « shunt de sonnerie »,
pour la distinguer de la bande i ou « shunt d'unisson »,
le circuit est relié à l'entrée de ligne : aux
aimants du moteur, à l'aiguille, au shunt s, au fil 7, au ressort
x, à la charnière t, au fil 8 à la sonnerie, au
fil 9 à la charnière u, puis à l'interrupteur j,
au fil 2, etc. Dans ce cas, la sonnerie est intégrée au
circuit ; mais elle sonne, le ressort de rappel de son armature étant
réglé de la même manière que pour les aimants
à détente, de sorte que la sonnerie ne réagit qu'aux
impulsions de courant les plus fortes. Ces fortes impulsions de courant
sont envoyées sur la ligne lorsque l'opérateur appuie
sur la touche d'appel C de l'appareil d'appel. Dans la station n°
1, le shunt de l'ell serait placé exactement comme indiqué
sur la Fig. 7. Dans la station n° 2 un peu plus à gauche
; dans la station n° 3 un peu plus loin encore, et ainsi de suite.
Sur la Fig. 7, cette bande est visible en 8, près de la bande
i. C'est par cette bande que la sonnette de signalisation est incluse
dans le circuit. Lorsque l'aiguille L touche cette bande, techniquement
appelée « shunt de sonnerie », pour la
distinguer de la bande i ou « shunt d'unisson »,
le circuit est : de la ligne d'entrée aux aimants du moteur,
de l'aiguille, du shunt s, du fil 7 au ressort x, de la charnière
t, du fil 8 à la sonnerie de signalisation, du fil 9 à
la charnière u, de là à l'interrupteur j, du fil
2, etc. Dans ce cas, la sonnerie est incluse dans le circuit ;
mais elle sonne, le ressort de rappel de son armature étant réglé
de la même manière que dans les aimants de détente,
de sorte qu'elle ne répond qu'aux impulsions de courant les plus
fortes. Ces fortes impulsions de courant sont envoyées sur la
ligne lorsque l'opérateur appuie sur la touche d'appel C de l'appareil
appelant. Dans la station n° 1, le shunt de sonnerie serait
placé exactement comme indiqué sur la figure 7. Dans
la station n° 2, un peu plus à gauche ; dans la
station n° 3, un peu plus loin encore, et ainsi de suite. L'appareil
appelant et l'appareil des abonnés sont tels qu'ils sont actuellement.
Un tel système permettrait d'inclure douze stations dans le même
circuit. Il est facile de comprendre maintenant que lorsque la ligne
d'entrée, la ligne de sortie et les aimants de la cloche sont
simultanément court-circuités. Comme les moitiés
d'une armature de Gramme, la résistance interne des aiguilles
de toutes les autres stations est en contact avec le bord v, il est
évidemment impossible pour une autre station de voler le message.
L'armature est ainsi réduite à la moitié de la
résistance de chaque bobine. La résistance de chaque bobine
étant d'environ 2 700 ohms, on constate aisément
qu'une forte augmentation de l'intensité du courant résulte
d'une telle réduction de la résistance du circuit (1 350
ohms). Venons-en maintenant aux dispositifs utilisés au central
pour produire et contrôler les courants. Nous avons vu que les
courants utilisés ont un caractère particulier. Premièrement,
lorsque Ces courants « plus forts » doivent être utilisés,
le mouvement de l'aiguille des index est provoqué par une bobine
de résistance traversée par les courants alternatifs et,
deuxièmement, les aimants de détente et l'aimant de cloche.
Les réseaux nécessitent des impulsions de courant unidirectionnelles
de puissance bien supérieure. Ce générateur peut
être placé à proximité de toute source d'énergie,
ou, lorsque l'énergie n'est pas disponible, il peut être
actionné par un courant électrique, tous deux alimentés
par une pédale spéciale. Les index sont tous à
une position donnée sur le cadran, car ils sont préférables.
La disposition illustrée à la figure 1 est très
variable lorsque l'appareil est correctement utilisé. Il diffère
nécessairement quelque peu dans l'équipement complet nécessaire
à chaque tableau. La touche d'appel de table C, pour la raison
évidente qu'une seule construction et dans les connexions. Ces
particularités mesurent 18 x 24 pouces, et l'instrument d'appel
est inséré dans l'index est en contact avec un shunt de
sonnerie.

Les index doivent être compris en se référant à
la figure 3. Sur le bras, son sommet. Le générateur est
convenablement monté en dessous, et aux autres postes sont tous
en contact avec le bord v de la structure se trouvent deux bobines enroulées
dans le même sens, avec leurs extrémités intérieures
reliées à son axe, qui se prolonge hors du circuit. Ainsi,
lorsque les index se déplacent vers l'avant, et avec lequel la
brosse X est en contact électrique continu ou pour la commodité
de l'opérateur. La figure 1 montre ce contour autour d'un tour
complet, le shunt de sonnerie, au n° L'extrémité de
l'une des bobines, telle qu'appliquée à un tableau standard,
est d'abord mise en contact avec le pôle 1, puis la cloche est
connectée à un shunt de commutateur isolé Sat en
pôle 2, puis en pôle 3, et ainsi de suite jusqu'au dernier.
L'autre extrémité de l'arbre et le balai W auquel est
connecté un circuit de six sonneries CC, etc. Il est évident
que le même équipement peut être utilisé pour
la signalisation sur tous les circuits reliés au même standard.
L'équipement peut en fait être utilisé pour exploiter
autant de circuits de deux à douze postes chacun que l'opérateur
peut gérer. La figure 2 montre un plan de l'appareil d'appel
(Fig. 1, b), le générateur (Fig. 3) étant placé
à proximité pour faciliter le suivi des connexions.

La figure 4 est une coupe réduite, montrant une élévation
latérale de la touche d'appel C et de ses connexions.
La figure 5 est une coupe de l'appareil d'appel passant par le centre
de 6 à U. Le mécanisme par lequel l'aiguille d'index L
est déplacée est le même que sur la figure 1, le
double cliquet D D, les aimants du moteur A A' et l'armature polarisée
B étant utilisés en appuyant sur la touche d'appel C,
et le cran Q est ainsi déplacé par l'armature Z hors de
la trajectoire de l'index. L'index ne bouge cependant pas de sa position,
car, comme indiqué précédemment, le courant d'amplification
n'est pas alternatif et ne peut donc pas actionner l'armature polarisée
B. Deux sociétés se disputent un bureau. Une lutte entre
les sociétés Western Union et Baltimore & Ohio Telegraph,
à Philadelphie, pour la possession de la succursale de la banque
Howell Brothers, a suscité beaucoup d'agitation dans cette ville
au cours de la semaine en cours. L'utilisation du bouton marqué
« IND » (indicateur) correspond à l'indicateur Howell
Brothers a été suffisamment aimable il y a quelque temps
pour permettre à la Western Union d'être connectée
ensemble. Comme une seule station est en circuit dans une société
pour avoir un bureau à son étage, South Third fois lorsque
les aiguilles de l'index occupent une autre position ex-rue. Récemment,
cependant, la société a souhaité faire un accord
selon lequel l'unisson, la connexion entre deux abonnés change
et donner l'espace à la Baltimore & Ohio sur le même
circuit ne peut donc être effectuée que dans cette société,
qui est prête à payer un loyer. Dans de tels cas, ils ont
informé la compagnie Western Union à cet effet, mais les
officiers de la clé IND est enfoncée, ce qui a déplacé
tous les index. Cette compagnie a refusé de bouger, revendiquant
un droit de possession d'un point, indiquant ainsi que la ligne est
en session. Sur ce, la compagnie s'est mise au travail pour affamer
la garnison entretenue par la compagnie, mais ce n'était pas
le cas des shunts de cloche jusqu'au 3 courant qu'ils ont atteint leur
objectif de donner possession aux habitants de Baltimore & Ohio.
Vers 13 heures, MM. Howell Brothers, accompagnés d'un agent de
police muni d'un mandat, et suivis du surintendant adjoint Jones et
d'une petite armée d'ouvriers de Baltimore & Ohio, sont arrivés
au bureau des Howell Brothers. La porte à barreaux solides leur
a été ouverte et ils sont entrés dans le bureau.
L'agent de police s'est approché de l'enclos d'angle, a regardé
par la petite fenêtre l'opérateur Conn, qui se tenait à
l'intérieur, et l'a informé qu'il avait un mandat d'arrêt
contre lui pour violation de propriété. Conn, après
avoir examiné le mandat, a objecté, déclarant que
l'utilisation. déplacé à ce point. « indiqué
en pointillés.» Le bureau des bras d'échappement
E E est de vérifier le mouvement ultérieur de l'index
à partir de l'élan, une fois chaque mouvement de cliquet
terminé. L'armature de l'aimant R (Fig. 5) est munie d'un détecteur
Q, dont la fonction est identique à celle de l'instrument de
la station. Le temps nécessaire pour signaler un abonné
est très court. À l'extérieur du cadran et concentriques
à celui-ci se trouvent deux anneaux métalliques, l'un
dans l'autre, et vissés sur une plaque de base en caoutchouc.
Sur la Fig. 5, ces anneaux sont visibles en coupe. Le signal peut être
facilement émis en deux secondes. 'étant l'intérieur
sur lequel sont pivotés les leviers à clé G, Un
grand avantage du système Stabler est qu'il fonctionne normalement
aussi bien sur des lignes de résistances très variables
avec l'anneau extérieur J. Ce contact se produit lorsque l'un
d'eux est normalement empêché par les ressorts I d'établir
un contact sans changement de réglage.
Lors d'expériences, les boutons sont enfoncés. Les connexions
du générateur et de l'appareil d'appel sont les suivantes
: le balai Wi est normalement connecté à la borne Y, le
circuit passant d'abord par les fils 1 et 2, la bobine de résistance,
le fil 3, la borne 4, le ressort de l'interrupteur N, le fil 5, l'aimant
du moteur A', le fil 6, l'aimant du moteur A', le fil 7, le fil 8, les
aimants de détente R, R et les fils 10 et 11. Nous avons été
très favorablement impressionnés par le fonctionnement
de l'appareil, tout comme de nombreux téléphonistes éminents
qui l'ont également examiné. Inutile de préciser
qu'il est équipé du fil 8, des aimants de détente
R, R et des fils 10 et 11. L'appareil a passé le stade expérimental.
Pour le prouver, « Il faut tout démolir », a déclaré
quelqu'un. La terre du générateur est reliée à
une borne de terre. Il suffit de dire qu'il a résisté
à l'épreuve de six hommes de Baltimore et de l'Ohio qui
se sont lancés dans l'affaire. Le circuit étant complété
par la brosse X, les fils Y et Y, s'accrochant à la structure
en noyer par son sommet, ont été mis en pièces,
le verre se brisant en fragments, la table, reliée à la
fois à l'entreprise et aux cinq abonnés du circuit, par
l'enfoncement de l'une des clés, les instruments : piles, horloge,
plumes, encre, blancs et un G, complétant le circuit par l'anneau
H et le fil 14, quelles que soient les conditions atmosphériques.
Il est maintenant en opération réussie sur les lignes
de plusieurs compagnies de téléphone, une centaine d'autres
choses, dont une bouteille, une brosse U est reliée par les fils
15 et 16, au quart pleine de whisky, tombant au sol avec fracas, avec
la vis de contact 17 (illustrée à la figure 4), et d'autres
envisagent son adoption, son utilisation ayant été entièrement
autorisée par la seule American Bell Telephone. En un instant,
l'agent de police avait enjambé l'épave et capturé
l'opérateur, puis l'a conduit jusqu'au bureau du magistrat Lennon.
Tous deux étaient des débris, la vis de contact 17 étant
en dessous, mais sans contact, et la brosse U est reliée par
les fils 18 et 19 au ressort O.
L'appareil d'appel individuel Stabler est fabriqué par la Standard
Electrical Works de Cincinnati, et d'autres envisagent son adoption,
son utilisation ayant Ainsi, on verra que le générateur
peut fonctionner en permanence grâce à la propriété
située au n° 48 South Third Street, pour la Stabler Signal
Company de Washington, DC, qui contrôle les nombreux brevets qui
la sous-tendent.
Une belle restauration
Ce n'est pas commun de trouver un téléphone super rare
car, très souvent, il est incomplet, des pièces sont manquantes
ou endommagées.
Ce fut le cas avec le téléphone Stabler Individual Call
que j'ai acquis.
Le premier obstacle que j'ai eu était de trouver un autre exemple
et / ou une documentation sur ce à quoi il devait ressembler.
Le seul modèle complet connu qui existe aujourd'hui se trouve
au South Georgia Rural Telephone Museum.
Je tiens à remercier le Musée de m'avoir fourni des mesures
détaillées et des photos des deux ensembles.
Ces deux ensembles connus sont fabriqués de manière similaire
au brevet américain 265 454 déposé le
2 mai 1882 et délivré le 3 octobre 1882 avant le rachat
par la Standard Electrical Works de la licence de Post & Co. pour
fabriquer des téléphones pour l'American Bell.
Heureusement pour moi, la plaque d'identification était toujours
visée au téléphone (avec des dates des brevets).
C'était un excellent début car j'ai pu retrouver les brevets
en utilisant les dates gravées sur le médaillon :
US235058-Call Appartus-Stabler-11-30-1880
US250594-Pole Changing-Stabler-12-6-1881
US265454-Telephone Local Call-Stabler-10-3-1882
US265455-Signal Transmitter-Stabler-10-3-1882
US265456 -Clé et commutateur-Stabler-10-3-1882
Comme
vous pouvez le voir, j'avais du pain sur la planche

Merci à Norm Mulvey pour la magnéto, John Dresser
pour le crochet de commutation, Selmer Lowe Jr. pour les réparations
du bois et Herb McCartney qui m'a aider à le trouver.
Malheureusement à ce jour, je n'ai pas pu terminer le téléphone.
Il manque l'un des composants clés à l'intérieur;
l'armature polarisée vibrante, les électro-aimants, le
cadran et l'ensemble identique à celui du musée.
Si vous avez de telles pièces, je voudrais bien certainement
les acquérir afin de compléter mon téléphone.
 
 
Brevet 806-360 et 61 en 1884
 
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