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MAYOTTE
En 1836, au terme d'épuisantes
épreuves de force, le sultan de Mayotte obtient sa reconnaissance
et l'indépendance de l'île et ilrecherche des protecteurs
pour garantir la sécurité des habitants ...
Le 25 mars 1841, le sultan opère la cession de sa souveraineté
de Mayotte à la France par une simple vente où il obtient
du commandant de vaisseau de La Prévoyante, Pierre Passot, une
rente viagère personnelle de 1000 piastres et quelques promesses.
Après son acquisition, elle dépend administrativement du
gouverneur de La Réunion, mais l'efficace gouvernement de Mayotte
avec sa flotte et son administration modernisée s'étend
aux îles françaises les plus proches.
La souveraineté française sur Mayotte advient à un
moment assez singulier, la France de Louis-Philippe n'ayant pas de politique
coloniale en dehors de l'Algérie (conquise par son prédécesseur).
Cet événement est également indépendant du
partage de l'Afrique issu de la conférence de Berlin qui n'aura
lieu qu'après 1885. Ainsi, c'est sans réel projet que le
gouvernement français accueille ce nouveau territoire, qui va peiner
à se trouver une vocation dans le réseau économique
de l'empire.
Dune superficie de lordre de 375 km², Mayotte comprend
deux îles principales, Petite-Terre et Grande-Terre, ainsi quune
trentaine dîlots épars.
En 2013 il y avait 17 communes, concentrant environ 213 000 habitants.
En 1981 le nombre de téléphones était
de 400 .
En 1989. 450 abonnés au téléphone.
En 1997 le nombre de lignes téléphoniques principales utilisées
était de 9 314 et 10 000 en 2001.
En 2001, le système téléphonique était
petit et était administré par le ministère français
des Postes et Télécommunications.
Le nombre de téléphones portables était
de 21 700 en 2002 et de 48 100 en 2004.
En 2013 les 15 035 lignes téléphoniques
de Mayotte dépendent de 23 centraux téléphoniques.
Le système téléphonique international comprenait
des relais radio micro-ondes et des communications radiotéléphoniques
HF vers les Comores et d'autres connexions internationales.
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