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Années 2000 : La question est de savoir
sil faut réinventer l'Internet
Cette question divise les
experts, mais la réponse penche de plus en plus vers un oui conceptuel
et technique, face aux dérives et aux limites du réseau
actuel.
Plutôt que de tout détruire pour recommencer, l'enjeu actuel
est de transformer ses fondations pour résoudre trois crises majeures
:
1 La centralisation excessive : Le web actuel est dominé
par quelques géants (les GAFAM), qui contrôlent les données
et les infrastructures.
Réinventer l'Internet implique de passer à un Web3
ou un réseau décentralisé via la blockchain
ou des protocoles comme Solid de Tim Berners-Lee; où les
utilisateurs reprennent le contrôle de leur identité numérique.
2 La sécurité et la vie privée : Conçu
à l'origine dans un esprit de confiance entre universitaires, l'Internet
n'intégrait pas la sécurité par défaut. Aujourd'hui,
la généralisation du chiffrement de bout en bout et de nouvelles
architectures réseau (comme le protocole SCION) cherchent à
corriger ces failles natives.
3 L'impact écologique et l'infrastucture : Face à
l'explosion du streaming et de l'intelligence artificielle, l'infrastructure
physique (datacenters, câbles sous-marins) doit être repensée
pour être plus sobre en énergie et capable de supporter des
volumes de données astronomiques.
En résumé, il ne s'agit pas de remplacer l'Internet, mais
de rebâtir ses protocoles pour le rendre plus sûr, plus juste
et plus durable.
Dans le Passage
au Web3 (l'internet décentralisé), la blockchain
sert de pilier pour permettre aux utilisateurs de posséder leurs
données, d'exécuter des applications sans intermédiaire
et d'échanger de la valeur de pair à pair. Des programmes
autonomes exécutés sur la blockchain (notamment popularisés
par Ethereum) permettent d'automatiser des accords ou des services en
ligne sans autorité centrale. Elle permet la gestion des cryptomonnaies,
des jetons non fongibles (NFT) et de l'authentification numérique
décentralisée
La blockchain est une technologie de stockage et de transmission
d'informations sous forme de base de données décentralisée,
sécurisée et transparente.
Elle fonctionne sans organe central de contrôle ni tiers de confiance
(comme une banque). Le registre des transactions est partagé simultanément
sur de nombreux ordinateurs (appelés nuds) à travers
le monde, Une fois qu'une information ou une transaction est validée
et ajoutée dans un « bloc », elle ne peut plus être
modifiée ou supprimée. L'historique des échanges
est consultable par tous les participants du réseau (selon le type
de blockchain publique). Les blocs sont reliés entre eux par des
empreintes mathématiques ; altérer un bloc invalide toute
la suite de la chaîne.
LUE accélère le développement et ladoption
de technologies de pointe afin que les citoyens et les entreprises puissent
profiter pleinement du potentiel du monde numérique. Technologies
numériques avancées : suivre
ce lien.
Le Solid (Social Linked Data, en anglais) est un projet développant,
de manière collaborative, des solutions pour un web décentralisé.
Il est dirigé par Tim Berners-Lee, l'inventeur du WWW (World Wide
Web), au sein du Massachusetts Institute of Technology depuis 2015.
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Le projet « vise
à changer radicalement le mode de fonctionnement actuel des
applications Web, pour aboutir à une véritable propriété
des données et à une confidentialité améliorée»
en développant une plate-forme pour les applications de données
liées qui seront complètement décentralisées
et entièrement sous le contrôle des utilisateurs plutôt
que contrôlées par d'autres entités. Le but
de Solid est de permettre aux utilisateurs d'avoir le contrôle
total de leurs données personnelles (ou au moins de disposer
de leurs propres données), y compris le contrôle d'accès
et l'emplacement de stockage.
À cette fin, Tim Berners-Lee a créé une société,
dont le nom est Inrupt, pour aider à construire un écosystème
commercial pour développer Solid.
Historique : Deux décennies après linvention
du World Wide Web en 1989, Tim Berners-Lee a exposé les problèmes
de conception de ce dernier (WWW) dans les brouillons (ou ébauches)
qu'il a écrit pour le World Wide Web Consortium pour ce qui
est devenu plus tard le projet Solid.
Berners-Lee est devenu de plus en plus consterné de voir
son invention utilisée abusivement, comme lors de la possible
ingérence russe dans l'élection américaine
de 2016, ou quand le scandale Facebook-Cambridge Analytica est devenu
public, quand Facebook a effectué des expériences
psychologiques sur près de 700 000 utilisateurs en secret
en 2012, ou quand Google et Amazon ont déposé des
demandes de brevets pour des appareils qui écoutent les voix
humaines afin de déterminer des changements émotionnels.
Berners-Lee a estimé que l'Internet avait
besoin d'être réparé et a conçu le projet
Solid comme une première étape pour le réparer,
c'est-à-dire un moyen de donner un contrôle total sur
l'utilisation de leurs données aux utilisateurs individuels.
Le projet Solid est à la disposition de tous, toute personne
peut le rejoindre pour y participer et contribuer à celui-ci,
bien que Berners-Lee conseille aux personnes sans compétences
de développement ou codage qu'elles devraient plutôt
plaider publiquement pour le changement de l'Internet.
En 2015, le MIT a reçu un don de la société
Mastercard pour soutenir le développement (logiciel) de Solid.
L'équipe de recherche de Berners-Lee a collaboré avec
l'Institut de recherche informatique du Qatar et l'Université
d'Oxford sur Solid.
En 2018, Berners-Lee a pris un congé sabbatique du MIT pour
lancer une entreprise commerciale basée sur le développement
de Solid et dont le nom est Inrupt.
La mission de la société est de "fournir de l'énergie
commerciale et un écosystème pour aider à protéger
l'intégrité et la qualité du nouveau web bati
sur Solid."
En décembre 2021, Inrupt lève 30 millions de dollars
de levée de fonds en Serie A de la part d'investisseurs .
Pour décentraliser le Web selon la vision de Berners-Lee,
il faut surmonter un certain nombre de défis techniques en
les résolvant.
Au travers du projet Solid, il espère redonner aux internautes
le contrôle de leurs données. Et remettre en cause
la gratuité absolue par la monétisation des données
et la pub. Il soutient pour cela la technologie open-source appelée
Solid - et une startup appelée Inrupt qui espère la
commercialiser.
Cette vision est conçue pour soustraire les données
aux mains de ceux qui les exploiteraient pour des publicités
ciblées et des manipulations politiques. En stockant ces
données dans des dépôts en ligne appelés
Solid pods - contrôlés par les internautes, qui leur
permettraient de les partager avec les tiers de leur choix.
Le financement par la publicité n'est pas
la solution
"Nous voulons utiliser cette date symbolique
des 30 ans pour effectuer une correction à mi-parcours"
justifie Berners-Lee. "Nous assistons à une énorme
réaction contre la dystopie du monde technologique."
Il a plaidé sa cause à Oktane 2019,
une conférence organisée à San Francisco par
Okta, une société spécialisée dans l'identité
en ligne et l'authentification. Mais les grandes plateformes font
jusqu'à présent la sourde oreille à cet appel
à une réforme du web promue par Berners-Lee.
Depuis des années, Berners-Lee réclame
des améliorations sur le Web et a ajouté à
sa liste de maux les fausses actualités et l'ingérence
dans les élections. À l'occasion du 30e anniversaire
du World Wide Web, au début de l'année, il a appelé
à une action collective pour résoudre ces problèmes.
Il espère ainsi que Solid offrira une meilleure
fondation au Web. Pour rendre cet avenir possible, il devra cependant
convaincre de nombreux développeurs de concevoir des logiciels
adoptant sur cette technologie. Et il devra aussi convaincre nombre
d'internautes d'accepter de payer ce qu'ils consomment sur Internet
souvent gratuitement. Car pour Tim Berners-Lee, indéniablement,
la publicité n'est pas un moyen sain de financer l'Internet.
"Avec la publicité, vous n'arriverez
jamais à aligner les motivations" juge Berners-Lee.
Dans ce modèle, sites et applications doivent servir deux
maîtres : les utilisateurs, pour qui la vie privée
est souhaitable, et les annonceurs qui les financent, et pour qui
la vie privée rend le ciblage publicitaire plus complexe.
Et les sites financés par la publicité
peuvent se révéler mauvais, souligne Berners-Lee.
Un exemple concret : des enfants en Macédoine ont perçu
de l'argent grâce à des publicités Google diffusées
à côté de faux messages sur Internet.
Ces internautes étaient motivés par
le nombre de personnes cliquant sur le site, et non par l'authenticité
des messages qu'ils diffusaient. L'article qui a ainsi généré
le plus de recettes publicitaires était intitulé :
"Hillary voulait véritablement que Trump l'emporte",
rapporte Berners-Lee
Conception : Plutôt que dutiliser un système
centralisé avec un paradigme de distribution de type réseau
en étoile (Hub and spoke), un réseau décentralisé
de type "peer to peerr" est mis en uvre d'une manière
qui ajoute plus de contrôle et de performance que les réseaux
traditionnels en pair à pair (peer-to-peer) tel le BitTorrent.
Les autres objectifs sont que le système soit facile à
utiliser, rapide, et permette aux développeurs de créer
simplement des applications.
L'objectif principal de Solid est de permettre la découverte
et le partage d'informations de manière à préserver
la confidentialité et la vie privée. Un utilisateur
stocke ses données personnelles dans des "pods"
(magasins de données personnelles en ligne (personal online
data stores)) ou "modules" ou "magasins" hébergés
partout où l'utilisateur le souhaite. Les applications, qui
sont authentifiées par Solid, sont autorisées à
demander des données, si l'utilisateur a donné la
permission à l'application. Un utilisateur peut diffuser
ou répartir ses informations personnelles sur plusieurs pods
(ou modules ou magasins); par exemple, des pods (ou modules ou magasins)
différents peuvent contenir des données de profil
personnel, des informations de contact, des informations financières,
des données sur la santé, un plan de voyage ou d'autres
informations. L'utilisateur peut alors rejoindre (ou se connecter
à) une application de réseau social authentifiée
en donnant sa permission pour accéder aux informations appropriées
dans un pod ou magasin spécifique. L'utilisateur conserve
la propriété totale et le contrôle complet des
données dans les pods ou magasins qui lui appartiennent :
quelles sont les données contenues dans chaque pod ou magasin,
où chaque pod ou magasin est stocké, et quelles applications
ont la permission d'utiliser les données.
Plus en détail, Solid est constitué
des composants suivants :
- Une collection organisée de normes et de formats/vocabulaires
de données fournissant les mêmes fonctionnalités
que les services de réseaux ou médias sociaux centralisés
offrent, tels que l'identification, l'authentification, la connexion,
les listes d'autorisations, la gestion des contacts, la messagerie,
les abonnements aux flux divers (infos, etc), les commentaires,
les discussions et autres choses.
- Des spécifications et des notes de conception décrivant
une API REST pour étendre les normes existantes, pour guider
les développeurs dans la construction de serveurs ou d'applications.
- Des serveurs qui mettent en uvre la norme de la spécification
Solid en l'implémentant dans leur code source.
- Une suite de test pour tester et valider les implémentations
ou mise en uvre de Solid dans des serveurs ou applications.
-Un écosystème d'applications de réseaux sociaux,
de fournisseurs d'identification, et des bibliothèques d'aide
qui fonctionnent sur la plateforme Solid.
- Une communauté fournissant de la documentation, (des forums)
de discussion, des tutoriels, et des présentations.
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Le web 3.0 devrait s'aligner davantage sur la vision originale
d'un des architectes du réseau Internet, Sir Tim Berners-Lee, qui
imaginait un réseau distribué sans autorité centrale
ni point de défaillance unique. Initialement dénommé
« web sémantique », le web 3.0 s'appuiera sur un réseau
Internet intelligent, capable de comprendre tout ce qu'un utilisateur
transmet (tant en matière de contenu que de contexte) et de traiter
les informations avec une intelligence comparable à celle d'un
humain. Cet objectif sera atteint grâce à l'interconnexion
et à la décentralisation des données sur des réseaux
fonctionnant à l'aide de protocoles décentralisés.
La réalisation de la vision de Berners-Lee devrait être
en partie assurée grâce aux technologies émergentes,
telles que la blockchain. Ces technologies permettront de décentraliser
l'infrastructure et les applications d'Internet, en modifiant ainsi les
flux de données et la centralisation de l'information.
La blockchain, en particulier, est considérée
comme l'une des technologies les plus essentielles de l'infrastructure
du Web3.
Née en 2009, cette technologie est apparue avec la création
du Bitcoin. Le Bitcoin, quant à lui, a été créé
par Satoshi Nakamoto, un particulier ou un groupe anonyme qui cherchait
à réagir à la crise financière de 2008 en
décentralisant le secteur financier mondial. Selon la définition
de Forbes, « la blockchain constitue la technologie de base de données
novatrice qui s'inscrit au cur de pratiquement toutes les cryptomonnaies.
En diffusant des copies identiques d'une base de données sur un
réseau entier, la blockchain rend très difficile le piratage
ou l'exploitation d'une faille du système. Si les cryptomonnaies
forment actuellement l'utilisation la plus répandue de la blockchain,
cette technologie est potentiellement capable de répondre aux besoins
d'un très large éventail d'applications. »
Ethereum est un réseau blockchain décentralisé
et open-source qui permet d'exécuter des programmes informatiques
appelés contrats intelligents (smart contracts) et de créer
des applications décentralisées (DApps), sans intermédiaire
ni autorité centrale.
Si le Bitcoin se situe à l'origine de la technologie
de la blockchain, il ne représente qu'une des nombreuses blockchains
susceptibles de bouleverser la quasi-totalité des marchés
verticaux et des secteurs, en proposant la gamme d'applications révolutionnaires
décrites par Forbes. Après le Bitcoin, la blockchain la
plus importante et la plus susceptible de faire progresser le Web3 est
l'Ethereum.
Vitalik Buterin a publié le livre blanc Ethereum
en 2013 et son réseau est devenu opérationnel mi-2015. Selon
Consensys, « décentralisée, ouverte et distribuée,
la plateforme informatique Ethereum permet la création de contrats
intelligents et d'applications décentralisées. » Si
le Bitcoin et l'Ethereum sont tous deux basés sur la blockchain,
ils comportent plusieurs différences fondamentales. Le Bitcoin
est une cryptomonnaie et une réserve de valeur exclusivement destinée
aux transactions. À l'instar du Bitcoin, l'Ethereum peut lui aussi
être utilisé dans le cadre de transactions, mais plus important
encore, il permet la création d'applications décentralisées
dénommées DApps (Decentralised Applications, c'est-à-dire
des applications qui s'exécutent sur un système informatique
décentralisé).
La blockchain Ethereum est aujourd'hui considérée
comme la plateforme ouverte et sans tiers de confiance, idéale
pour constituer l'infrastructure d'un réseau Internet décentralisé.
À l'heure où l'Ethereum et les projets similaires soutiennent
l'émergence du Web3, le monde pourrait assister à l'avènement
d'un nouvel Internet intelligent, fondé sur les tendances du web
2.0, mais soutenu par la blockchain et la technologie IPFS (InterPlanetary
File System). Cette émergence aboutira à une expérience
en ligne infiniment plus puissante et adaptée à l'utilisateur,
qui révolutionnera l'interconnexion du réseau Internet,
des applications et du monde physique. Grâce à la décentralisation
des données et aux techniques de chiffrement et de calcul respectueuses
de la confidentialité, nous bénéficierons ainsi d'améliorations
considérables en matière de sécurité et de
protection de la vie privée.
Les défis du Web3
Si le Web3 promet de transformer radicalement Internet
et sa capacité à proposer de la valeur aux utilisateurs
du monde entier, des obstacles majeurs devront être surmontés
avant son adoption en masse. Les réseaux décentralisés
d'aujourd'hui comportent plusieurs problématiques qui entravent
l'essor de cette technologie, notamment la vitesse et l'échelle.
S'il se veut meilleur sur le plan de la sécurité,
le web décentralisé reste actuellement beaucoup plus lent
que le web centralisé, en raison de la nécessité
de recourir à des nuds d'authentification. Tandis qu'une
application centralisée peut traiter une incroyable quantité
de requêtes en une seule fois, la capacité de traitement
d'une application décentralisée fait pâle figure en
comparaison, et ce dans des proportions considérables.
L'évolutivité constitue également
une problématique récurrente. Le réseau Ethereum
se compose de plus de 8 000 nuds, qui participent également
à sa sécurité. Chaque transaction doit ainsi être
traitée par l'ensemble de ces nuds. Cette approche peut entraîner
un encombrement du réseau et limite considérablement la
capacité d'Ethereum à gérer les applications d'entreprise
de demain. Des travaux d'extension de l'échelle d'Ethereum sont
en cours, mais pour que cette blockchain (ou une blockchain similaire,
comme Cardano ou Polkadot) puisse devenir l'épine dorsale du web
décentralisé, des solutions d'amélioration de l'évolutivité,
de la vitesse et de la confidentialité doivent être développées.
Les avantages du Web3
Lorsque les obstacles actuels au Web3 auront été
levés, celui-ci apportera des solutions efficaces à certaines
des problématiques les plus persistantes d'Internet. Ainsi, si
les applications centralisées actuelles peuvent subir des interruptions
de service pour toutes sortes de raisons, les serveurs des DApps et du
Web3 promettent d'être plus résilients et de réduire
considérablement le risque d'indisponibilité, car ils seront
exécutés sur le réseau décentralisé
d'Ethereum, composé de dizaines de milliers d'ordinateurs. En outre,
grâce à une adoption plus large et aux effets croissants
sur le réseau, la fiabilité d'Internet façon Web3
continuera de s'améliorer.
De même, le Web3 portera un coup d'arrêt aux
attaques DDoS que nous connaissons aujourd'hui, tant en termes de volume
que d'efficacité, afin d'améliorer encore la fiabilité.
Comme la sécurité de la blockchain Ethereum repose sur des
réseaux peer-to-peer plutôt que sur des serveurs centralisés,
les acteurs malveillants ne pourront plus perturber les services Internet
aussi facilement qu'ils le peuvent à l'heure actuelle. La disparition
des points de défaillance uniques permettra au réseau de
fonctionner normalement, même si des participants se trouvent attaqués
ou mis hors ligne.
Et maintenant ? (en 2026)
Si les problèmes liés à la latence,
à l'échelle et à la fiabilité constituent
toujours autant de défis dans la transition vers le web 3.0, les
entreprises qui aspirent à améliorer Internet contribueront
à résoudre ces problématiques, tout en stimulant
une adoption plus large des DApps et du web décentralisé.
Plus la technologie sera adoptée, plus ses effets positifs sur
le réseau amplifieront les avantages du Web3 et entraîneront
à leur tour une hausse de l'adoption.
Il s'avère difficile d'interagir avec le réseau
Ethereum à l'heure actuelle. L'interaction nécessite
en effet l'exécution de logiciels complexes, notamment en matière
de téléchargement et de vérification cryptographique
d'immenses quantités de données. Ce phénomène
crée ainsi des obstacles techniques et peut exclure les utilisateurs
dotés d'appareils à la faible puissance de traitement. À
mesure que l'adoption du Web3 progressera, Cloudflare continuera de contribuer
à réduire les obstacles à l'accessibilité
pour les utilisateurs qui souhaitent participer.
À ce titre, Cloudflare a développé
la passerelle Ethereum Gateway (un nouvel outil de la suite Distributed
Web Gateway de Cloudflare), que les utilisateurs peuvent employer pour
interagir avec le réseau Ethereum sans installer de logiciel supplémentaire.
L'outil permet alors à tout utilisateur et tout appareil connecté
à Internet d'interagir de manière fiable et sécurisée
avec le réseau Ethereum. Avec la suite Distributed Web Gateway,
les utilisateurs peuvent héberger du contenu sur IPFS, interagir
avec Ethereum et développer des contrats intelligents, créer
des sites web intégralement décentralisés, etc. Conformément
à la mission de Cloudflare, ces évolutions de la technologie
Internet proposeront plus de vitesse, de sécurité et de
fiabilité grâce au réseau périphérique
de Cloudflare.
A vous de suivre ...
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